Archives mensuelles : février 2013

LE MONDIAL DU TATOUAGE 22, 23 ET 24 MARS 2013.

mondial du tatouage,tin-tin,dagotattoo,jee salayero,nuevomundotattooTIN-TIN et PIERO ( la Cour des Miracles), ré-ouvre les portes du Mondial du tatouage à Paris dans un cadre bien particulier, puisque le 104 ancienne pompes funèbres, transformé en centre d’art, concentrera pendant ces 3 jours les plus grands artistes tatoueurs du moment. C’est l’occasion aussi de monter le stand de Nuevo Mundo et de participer à ce bel évènement.

 

UTAGAWA HIROSHIGE EXPO

Hiroshige_Hakone_Kosui2Jusqu’au 17 mars 2013, la pinacothèque de Paris expose pour la première fois en France, Utagawa Hiroshige. Plus connu encore que le célèbre hokusai, ce dessinateur, graveur et peintre japonais à l’époque d’Edo ( actuel Tokyo) est considéré comme le maître incontestable dans la tradition de l’Ukiyo-e. C’est l’occasion de découvrir ces célèbres estampes comme les Cents Vues d’Edo, Les soixante-neuf Stations du Kikso Kaido et surtout, Les cinquante-trois Stations du Tokaido.

« L’Ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant » désigne le style d’estampes très coloré propre à l’époque d’Edo. Il est question d’y représenter la nature aux quatre saisons, le passage du temps, mais aussi la vie de la cité dans l’excès des sensations qu’elle offre aux corps. »

 

LA SELECTION DE LA SEMAINE

Herbie Hancock Man Heads « Watermelon »

Watermelon est un titre phare d’ Herbie Hancock, le début du morceau est joué avec une bouteille en verre vide et donne un son particulier de musique africaine. On y retrouve  également le piano électrique utilisé par HB, le fender Rodhes , que mile Devis lui avait vivement conseillé dans les années 60, lorsqu’ils jouaient ensemble dans le Quintet Mike Devis.

1973 HB fonde son groupe de jazz funk; le Headshunters, leur album éponyme sera l’un des plus grand succès et l’un des disques les mieux vendus dans l’histoire du jazz.

LA SELECTION DE LA SEMAINE

Charles Mingus « Moanin »

Mingus explique les circonstances qui l’ont amené à enregistrer ce disque : « Il y a un an, Nesuhi Ertegün m’a proposé d’enregistrer un album entier de blues dans le style de Haitian Fight Song, parce que certaines personnes, notamment les critiques, disaient que je ne swinguais pas assez. Il voulait leur donner un déluge de soul music.[…] J’y ai réfléchi. Je suis né swinguant et tapant des mains à l’église en tant que petit garçon, mais j’ai grandi et j’aime faire autre chose que juste du swing. Mais le blues peut faire plus que du swing. Alors j’ai été d’accord. »

L’album est souvent désigné comme un essentiel du bassiste qui rend hommage au blues et à ses racines mais avec le style très personnel de composition et d’orchestration de Mingus.

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LA SELECTION DE LA SEMAINE

Monk Montgomery

Monk Montgomery est un bassiste jazz, frère du célèbre guitariste jazz Wes Montgomery. Il est le premier à introduire, en 1951, lors de son entré dans la Lionel’s Hampton’s Orchestra, la basse électrique. La célèbre marque Fender utilise alors l’ artiste pour représenter sa Fender precision bass.

« Cepen­dant, à l’inverse de James Jamer­son, qui avait abordé l’instrument en décal­quant tota­le­ment la tech­nique de la contre­basse (ten­sion énorme des cordes, jeu au doigt en cro­chet), Monk Mont­go­mery tente de l’aborder comme un ins­tru­ment entiè­re­ment neuf. Il n’est pas rare, d’après les pho­tos, de le voir jouer d’une façon hété­ro­doxe (le point de repère étant la manière de jouer com­mune d’aujourd’hui), en uti­li­sant son pouce. Là encore, la magie opère sans arti­fices. Point de prouesses tech­niques (pas de slap et d’avalanches de notes, encore moins de tap­ping à trois mains), peu de notes et bien posées, avec du silence et de la syn­cope, en veux-tu en voilà ! Il en est de Mont­go­mery comme de Jamerson : il y a peu de notes, mais si par­fai­te­ment pla­cées qu’elles sont ryth­mi­que­ment dif­fi­cile à exé­cu­ter »

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